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Bantu Educational Cinema Experiment (BEKE), First Tour

Category:

Brief description of practices: 

Même si cela n'apparaît jamais dans les conclusions des rapports, le film projeté est commenté en direct à de très nombreuses reprises.   

Suite à des problèmes techniques (non-fonctionnement du système d'amplification du son ou problème avec le disque) ou linguistiques (aucune version du commentaire n'a été enregistrée dans une langue parlée par les spectateurs) la projection ne peut avoir lieu comme elle a été prévue. Même lorsqu'il n'y a pas de problème de traduction, les films ne semblent pas être compris sans explication : "If Observers are asked to comment on the films and on the reactions of Natives to them, it is useful to give a few specified points on which information and criticism are desired, in addition to any general observations"
À chaque fois qu'une telle situation se produit (problème technique, linguistique ou culturel), une personne est chargée par les organisateurs d'expliquer le film, avant et après la projection. Parfois, la même personne commente l'ensemble de la séance.    

L.A. Notcutt, G.C. Latham, The African and the Cinema, 1937, p. 172-173.

Period - Year: 
1935

Bantu Educational Cinema Experiment (BEKE), Second Tour

Category:

Brief description of practices: 

Même si cela n'apparaît jamais dans les conclusions des rapports, le film projeté est commenté en direct à de très nombreuses reprises.    
(problème technique, linguistique ou culturel), une personne est chargée par les organisateurs d'expliquer le film, avant et après la projection. Parfois, la même personne commente l'ensemble de la séance.
Suite à des problèmes techniques (non-fonctionnement du système d'amplification du son ou problème avec le disque) ou linguistiques (aucune version du commentaire n'a été enregistrée dans une langue parlée par les spectateurs) la projection ne peut avoir lieu comme elle a été prévue. Même lorsqu'il n'y a pas de problème de traduction, les films ne semblent pas être compris sans explication : "If Observers are asked to comment on the films and on the reactions of Natives to them, it is useful to give a few specified points on which information and criticism are desired, in addition to any general observations"
À chaque fois qu'une telle situation se produit (problème technique, linguistique ou culturel), une personne est chargée par les organisateurs d'expliquer le film, avant et après la projection. Parfois, la même personne commente l'ensemble de la séance.    

L.A. Notcutt, G.C. Latham, The African and the Cinema, 1937, p. 172-173.

Period - Year: 
1935 to 1936

Projection de films éducatifs en Gold Coast (Ghana)

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Brief description of practices: 

Les projections en Gold Coast sont parmi les premières organisées dans le cadre du Colonial Film Unit dans les territoires britanniques en Afrique. Par rapport aux autres colonies, ce réseau est principalement caractérisé par deux éléments : les séances sont totalement gratuites et le rôle de l'interprète est constamment mis de l'avant, que ce soit dans le fonctionnement des unités ou dans les différents rapports transmis à l'administration centrale à Londres :
« The Interpreter, who is in charge of the unit, is the key member of the staff. He is required to render in vernacular the various talks and news bulletins, to make an explanatory running commentary on each film. This must not be a literal translation of the original English, but must contain such traditional allusions, proverbs, similes, metaphors, jokes, topical references and the like as will convey to the people the real inner meaning of the material in all the clarity and with all acceptability of the local idiom. He must imitate as far as possible the incidental sounds of the film. The Interpreter is further required to make contacts with the village chiefs and provide then with the latest news in detail, and generally to supervise the efficient working of the unit in all its public, as apart from technical aspects » (Memorandum of the Cinema Branch of the Information Department Gold Coast and the use of Mobile Cinema Units for Mass Information and Education, Accra, 13th July 1943, National Archives, CO 875/10/9, London, p. 66).

Period - Year: 
1940 to 1945

Country:

Service de Diffusion Cinématographique de l'Algérie

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Brief description of practices: 

Dans l'Algérie de la période coloniale, le gouvernement français développe une politique de diffusion de films réalisés pour les Algériens (population rurale principalement).
Le Service de diffusion cinématographique (SDC) est créé en 1947 sous la supervision directe du Directeur des Cabinets civil et militaire du Gouvernement Général de l'Algérie. Son nom (SDC), son directeur (Pierre Murati) et l’organisation administrative restent globalement constants jusqu’aux années 60. Ce service participe d’une politique d’occupation et de gestion coloniale d’un territoire, mais ses administrateurs perçoivent son action de manière ambiguë : s’ils reconnaissant que le SDC a été « créé pour les besoins de la propagande », ils revendiquent un « organisme d'information moderne », dont le mandat est d’« informer, d’éduquer [et] de détendre les esprits »

Period - Year: 
1946 to 1962

Country:

Projections coloniales au Congo belge

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Brief description of practices: 

Après la Deuxième Guerre mondiale, des cinéastes reçoivent pour mission des Services de l'information du Congo belge de mettre en place un système d'éducation. La multiplicité des langues pratiquées au Congo complique leur tâche : "S'inspirant du Colonial Film Unit créé à Londres juste avant la seconde guerre mondiale et qui réalisera jusqu'en 1950 un grand nombre de films didactiques pour les Africains des colonies britanniques, le gouvernement général de Léopoldville décida en 1947 de prendre en charge l'élaboration d'une cinématographie éducatrice et moralisatrice destinée aux indigènes du Congo Belge et du Ruanda Urundi. Il se lança alors dans la réalisation d'une série de courts métrages élémentaires traitant de notions apparemment simples telles que l'hygiène et la ponctualité ou montrant comment utiliser des objets nouveaux comme la brouette, la couverture de laine ou la moustiquaire". (Francis Ramirez, Histoire du cinéma colonial au Zaïre, au Rwanda et au Burundi, 1982, p. 13)    

Period - Year: 
1947 to 1950

Country:

Projections catholiques au Congo belge

Category:

Brief description of practices: 

En 1950, les prêtres cinéastes du Centre Congolais d'Action Catholique Cinématographique(CCACC) sont chargés par le Service de l'information du Congo belge de mettre en place un système d'éducation : « Les missionnaires, qui venaient de créer l'année précédente [1949] le Centre Congolais d'Action Catholique Cinématographique, allaient en réalité devenir très vite les principaux collaborateurs des services gouvernementaux puis, au bout de quelques années, détenir le monopole quasi exclusif de la production des films pour publics africains. Cette prise de pouvoir par l'Église s'effectua sans heurts, introduisant dans le secteur cinématographique la domination de fait qui s'exerçait au niveau général de l'enseignement » (Francis Ramirez, Histoire du cinéma colonial au Zaïre, au Rwanda et au Burundi, 1982, p. 14). 

Period - Year: 
1950 to 1965

Country:

Le lecturer aux représentations des Sex Hygiene movies

Category:

Brief description of practices: 

À un moment donné du spectacle, habituellement au milieu de la présentation, la projection était arrêtée et un éminent conférencier, spécialiste en hygiène sexuelle (dans la plupart des cas le conférencier n'était pas un véritable spécialiste, par exemple, le producteur de cinéma d'exploitation Kroger Babb utilisa le nom Elliot Forbes dans chacun de ses groupes de roadshowmens souvent tous en représentation au même moment à travers les États-Unis), prenait la parole pour informer les spectateurs des dangers de la sexualité et des maladies vénériennes. Les conférenciers servaient aussi à la vente de dépliants et de livres concernant l'éducation sexuelle (Schaefer 1999, p. 126).

Period - Year: 
1915 to 1959

Country:

Circuit de Jean-Théo Picard en 1944 : Saint-Donat de Rimouski, 27 juin 1944

Category:

Brief description of practices: 

Jean-Théo Picard est l'un des principaux représentants de l'ONF au Québec. La pratique décrite ici concerne les circuits ruraux mis en place par l'ONF dans les provinces canadiennes à partir de 1942. L'ONF ne distribue que des films sonores, et il s'agit souvent des premiers films de ce genre que voient les habitants des villages et petites villes éloignées des grands centres urbains. Certains spectateurs n'ont parfois même jamais vu de film tout court. Ces circuits ruraux, qui présentent un programme mensuel, proposent des séances gratuites aux spectateurs. Les films projetés sont des courts documentaires de propagande de guerre, d'hygiène, de modernisation agricole et rurale. On trouve quelques films religieux. Il y a aussi des films d'animation musicaux (par exemple la série "Chants populaires"), ainsi que des documentaires sur les différentes régions et populations du Canada. On trouve enfin des films visant à soutenir diverses campagnes d'éducation civique ou de modernisation de l'organisation sociale (réinsertion des anciens détenus, droits du travail, organisation des syndicats, etc.).Le représentant de l'ONF amène avec lui (en voiture, en bateau, en train) films, génératrice, écran, projecteur si besoin est. Il est rare que les salles soient équipées pour le cinéma sonore et donc le représentant de l'ONF transporte avec lui tout le matériel nécessaire à ce type de films. 

Period - Year: 
1944

Country:

Period - Month and Day (Ex: January 1): 
juin, 27

Circuit de Jean-Théo Picard en 1944 : Saint Octave de Métis, Matane, 30 juin 1944.

Category:

Brief description of practices: 

Jean-Théo Picard est l'un des principaux représentants de l'ONF au Québec.

La pratique décrite ici concerne les circuits ruraux mis en place par l'ONF
dans les provinces canadiennes à partir de 1942. L'ONF ne distribue que des
films sonores, et il s'agit souvent des premiers films de ce genre que voient
les habitants des villages et petites villes éloignées des grands centres
urbains. Certains spectateurs n'ont parfois même jamais vu de film tout court.

Ces circuits ruraux, qui présentent un programme mensuel, proposent des
séances gratuites aux spectateurs. Les films projetés sont des courts
documentaires de propagande de guerre, d'hygiène, de modernisation agricole et
rurale. On trouve quelques films religieux. Il y a aussi des films d'animation
musicaux (par exemple la série "Chants populaires"), ainsi que des
documentaires sur les différentes régions et populations du Canada. On trouve
enfin des films visant à soutenir diverses campagnes d'éducation civique ou de
modernisation de l'organisation sociale (réinsertion des anciens détenus,
droits du travail, organisation des syndicats, etc.).

Le représentant de l'ONF amène avec lui (en voiture, en bateau, en train)
films, génératrice, écran, projecteur si besoin est. Il est rare que les salles
soient équipées pour le cinéma sonore et donc le représentant de l'ONF
transporte avec lui tout le matériel nécessaire à ce type de films.

Period - Year: 
1944

Country:

Period - Month and Day (Ex: January 1): 
juin, 30

Circuit de Jean-Théo Picard en 1944 : Baie des Sables, Matane, 3 juillet 1944

Category:

Brief description of practices: 

Jean-Théo Picard est l'un des principaux représentants de l'ONF au Québec.

La pratique décrite ici concerne les circuits ruraux mis en place par l'ONF
dans les provinces canadiennes à partir de 1942. L'ONF ne distribue que des
films sonores, et il s'agit souvent des premiers films de ce genre que voient
les habitants des villages et petites villes éloignées des grands centres
urbains. Certains spectateurs n'ont parfois même jamais vu de film tout court.

Ces circuits ruraux, qui présentent un programme mensuel, proposent des
séances gratuites aux spectateurs. Les films projetés sont des courts
documentaires de propagande de guerre, d'hygiène, de modernisation agricole et
rurale. On trouve quelques films religieux. Il y a aussi des films d'animation
musicaux (par exemple la série "Chants populaires"), ainsi que des
documentaires sur les différentes régions et populations du Canada. On trouve
enfin des films visant à soutenir diverses campagnes d'éducation civique ou de
modernisation de l'organisation sociale (réinsertion des anciens détenus,
droits du travail, organisation des syndicats, etc.).

Le représentant de l'ONF amène avec lui (en voiture, en bateau, en train)
films, génératrice, écran, projecteur si besoin est. Il est rare que les salles
soient équipées pour le cinéma sonore et donc le représentant de l'ONF
transporte avec lui tout le matériel nécessaire à ce type de films.

Period - Year: 
1944

Country:

Period - Month and Day (Ex: January 1): 
juillet, 3

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