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Projection au ''Nestroy'', à Zablotow ; mémoires de Manès Sperber

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Brief description of practices: 

En 1917, à Zablotow, Ukraine, l'écrivain Manès Sperber rend compte, dans un roman à caractère semi-biographique, des manisfestations bruyantes des spectateurs pendant la projection de films de propagande de guerre.

Period - Year: 
1917

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De Tilène au plateau. Une enfance dakaroise : Spectateurs et chahut dans un cinéma dakarois (Sénégal).

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L'auteur Nafissatou Diallo raconte, dans son roman autobiographique, sa première expérience dans une salle de cinéma à Dakar, au Sénégal. Elle décrit le comportement des spectateurs bruyants qui commentent ce qui se passe à l'écran ou chantent en synchronisation avec les acteurs du film.  

Period - Year: 
1965

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Réception cinématographique à Marrakesh : le spectateur populaire

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L'auteur Youssef Ait hammou (1997-98) explore les différentes facettes « de la rencontre entre la culture de masse [...] et la culture populaire d'une région du Maroc (Marrakesh) » (p.1).De façon plus spécifique, l'auteur étudie « les différents processus d'appropriation du message et de la technologie cinématographique par un imaginaire oral, traditionnel et arabo-musulman. Outre un bref survol historique de la place du cinéma au Maroc et de sa réception par les habitants du pays, l'auteur privilégie la description de la réception des films par les spectateurs populaires à la fin du 20e siècle. 

Period - Year: 
1897 to 1997

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Habitudes spectatoriales des Iraniens dans les années 1950

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Hamid Naficy dans son article, «Theorizing "Third World" film spectatorship : The case of Iran and Iranian», présente les diverses habitudes spectatoriales des Iraniens dans les années 1950. Avant le début du film et pendant les intermissions, à travers le chahut général, il était possible d'entendre un vendeur crier : « Coca cola, Fanta, cigarettes, seeds, mixed nuts, snacks». Bien souvent, certains spectateurs ayant déjà vu le film s'empressaient d'annoncer les actions avant que celles-ci ne se produisent, suscitant les remontrances d'une partie des spectateurs pour qui ces commentaires brisaient les effets dramatiques. D'autres trouvaient ces commentaires plutôt utiles puisque les films n'étaient pas traduits dans la langue locale.
Les distributeurs locaux commencèrent à insérer des cartons explicatifs à intervalle de dix minutes, cependant cette tactique ne régla pas le problème puisqu'une grande partie du public était analphabète. À l'extérieur, ceux qui ne savaient pas lire demandaient à des étudiants de regarder le film avec eux et de leur traduire les cartons au fur et à mesure. Cependant, cette pratique provoquait les foudres de ceux qui savaient lire et résultait en un chahut de protestation.
Il pouvait aussi arriver que les spectateurs interagissent avec le film en parlant aux acteurs, en leur disant quelles actions ils devraient prendre.
 

Period - Year: 
1950 to 1959

Country:

Récit de projections cinématographiques avec chahut et commentaires des spectateurs, à Isfahan (Iran) au début des années 1950.

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L'auteur Hamid Naficy décrit, à partir de souvenirs d'enfance et d'informations recueillies auprès de sa famille, des séances de projection dans un cinéma iranien, où les spectateurs lisaient à voix haute les intertitres, et où bien après l'arrivée du son, ces derniers continuèrent de commenter les événements se déroulant à l'écran, conseillant aux protagonistes d'accomplir tel ou tel geste.

Period - Year: 
1950 to 1970

Country:

Du chahut au cinéma Raja Filmwala, Inde, 1998

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La chahut émane surtout de ce que Grimaud nomme le spectateur-projectionniste : «  « Le public intervient d’abord subtilement dans le choix des films, rarement défini à l’avance, et délégué en principe par Raja au projectionniste. Quand on l’interroge, ce dernier dit qu’il passe ce qui lui vient à l’esprit. Dans la mesure où il se souvient rarement de l’emplacement des films, « ce qui lui vient à l’esprit » est bien souvent ce qui lui tombe sous la main. Or il est rare qu’après avoir sorti la pellicule de son boîtier, les spectateurs qui l’entourent ne remettent pas en cause cette décision du hasard. « Pourquoi ne passes-tu pas tel film ? », « pourquoi as-tu arrêté le film ? », entend-on souvent. Tout choix qui ennuie le public doit être justifié par le projectionniste qui réagit soit en se réfugiant dans la position de pouvoir que lui procure la proximité du projecteur, soit en isolant les spectateurs critiques de la masse du public. Ainsi justifie-t-il l’arrêt d’un film avant la fin : « Il n’y a plus rien à voir après cette scène ! Qui veut voir la fin à part toi ? » dit-il à l’un, ou encore : « Ne t’inquiète pas, on le repassera !» Il y a peu souvent désaccord sur la qualité du film » (Grimaud 2003, p. 467).  

Period - Year: 
1998 to 2003

Country:

Vétérans de la bataille de Stalingrad

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Brief description of practices: 

Les vétérans de retour de la bataille de Stalingrad chahutent les projections de films de propagande nazis dans les salles de cinéma de Berlin en 1943, en particulier les "Wocheschau".

Period - Year: 
1943

Country:

Chahut résistant dans certaines salles de Paris et de Grenoble pendant la seconde guerre mondiale

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Brief description of practices: 

De jeunes gens, futurs résistants comme Marc Ferro, manifestent leur hostilité face aux films de propagande nazis dans la France occupée pendant la seconde guerre mondiale, ils sortent de la salle de projection lors des atcualités de type "Wochenschau". Le gouvernement de Vichy promulgue une loi obligeant à éclairer les salles de projection en France lors du passage des actualités allemandes afin que la police puisse repérer les chahuteurs et ceux qui sortent de la salle.

Period - Year: 
1941 to 1943

Country:

Événement annuel Mostly Lost 3 A film Identification Workshop

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Brief description of practices: 

Événement de trois journées organisée par "Le Library of Congress National Audio-Visual Conservation Center, Packard Campus". Événement de trois jours organisée par le Library of Congress National Audio-Visual Conservation Center, Packard Campus, réunissant de "film experts" (étudiants, professeurs, conservateurs de film (film preservator), écrivains, réalisateurss, etc.), des archivistes et des "fans" de cinéma (film buffs) afin d'assister à des séances de projection de films muets et des films du cinéma des premiers temps pour essayer d'identifier des films provenant des archives en s'exprimant pendant les projections des films. "Keep in mind that this is not a “sit back and enjoy the show” type of experience. We ask for your continual and enthusiastic engagement during the screenings as you and other attendees shout out things as you recognize them. Anything from car models, city landmarks, actors, production companies or even the title of the film if you happen to know it—the more the better!" (http://www.culpepertheatre.org/mostly-lost/

Period - Year: 
2012

Country:

Period - Month and Day (Ex: January 1): 
17 au 19 juillet 2014